Etudes - Lucid Dream Therapy

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Etudes scientifiques
Extrait de la Thèse de Doctorat de Laura Gussetti / Universtié de Lille / Application du rêve lucide en psychiatrie
[…] En 1988, le chercheur Halliday rapporte l’intérêt de la LDT (ndt. Lucid Dream Therapy) pour le traitement des cauchemars. Il expose des exemples de prise en charge de certains de ses patients suivis en consultation ambulatoire. L’objectif premier, une fois la lucidité atteinte, est de modifier un élément du cauchemar. Cette technique s’est montrée efficace pour diminuer les cauchemars de tous ses patients.

En 1995, Brylowski rapporte le cas d’une patiente prise en charge aux urgences psychiatriques, souffrant de cauchemars chroniques (92). Grâce à une prise en charge par la LDT, l’intensité et la fréquence des cauchemars ont diminué ainsi que la souffrance psychologique réactionnelle à ces derniers.

Abramovitch en 1995, rapporte le cas d’un patient souffrant de cauchemars chronique amélioré par la LDT. Ce patient présente l’apparition récente de cauchemars dont la prise en charge rapide par la LDT a permis de diminuer la fréquence et l’intensité des cauchemars jusqu’à leur disparition complète.

En 1997, Zadra et Al étudient l’efficacité de la LDT dans la prise en charge des cauchemars récurrents. La prise en charge consiste à préparer, avec un thérapeute, la modification du cauchemar par des techniques d’imagerie mentale et de relaxation. Les sujets tiennent un journal de rêve jusqu’à 5 semaines après le traitement. 5 cas cliniques sont rapportés et montrent un effet positif de la LDT sur les émotions nocturnes et diurnes. Bien que tous les cas ne soient pas devenus lucides, la fréquence et l’intensité des cauchemars sont diminuées dans tous les cas présentés


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