Portrait - Lucid Dream Therapy

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Lucidité spontanée dans des rêves d'enfant
Lorsqu'on me pose la question de savoir pourquoi je m'intéresse aux états modifiés de conscience, et plus particulièrement au rêve lucide, je suis bien emprunté, car honnêtement... je n'en sais rien. Les germes ont certainement été plantés malgré moi dans le terreau de mon enfance alors que j’étais confronté à des cauchemars, à des terreurs nocturnes, à des paralysies du sommeil et autres joyeusetés oniriques qui auraient pu inspirer certains auteurs comme Stephen King. Cela me faisait déboucher parfois sur une forme de lucidité où il m’était possible de m'envoler comme un oiseau pour échapper au danger, de me rendre invisible ou alors, de me dire à l’intérieur même de mon rêve : « t’inquiète pas, c’est juste un cauchemar, tu vas te réveiller ». Fort heureusement, tout cela a disparu, mais quand je suis devenu père de famille, une de mes cinq filles a suivi le même chemin, avec un zeste de somnambulisme en plus. En matière de cauchemars me voilà donc rodé et, par passion pour ce monde fascinant qu'est le rêve, je me suis donné comme objectif professionnel d'aider mes clientes et mes clients à gérer les désagréments oniriques dont ils souffrent, ceci en connaissance de cause.
Un vent de liberté
A ce jour, mon journal de rêves fait état d’une moyenne de dix rêves lucides par mois. Ca n'est pas le fruit du hasard, mais d'un entraînement quotidien aux techniques et postures qui permettent de faire des prises de lucidité fréquentes à l'intérieur de mes rêves. Ces rêves lucides me permettent de mieux comprendre ma vie de tous les jours à l’aune de la symbolique qu’ils recèlent, mais aussi, et surtout, d'agir consciemment sur certains scénarios, d'affronter les dangers, de revoir des personnes disparues, de prendre soin de mon corps et de mon esprit.
Dans le monde du rêve, il est aussi très intéressant de faire de la recherche expérimentale comme par exemple pendre un médicament à l'intérieur du rêve et s'apercevoir, le matin au réveil, qu'il peut y avoir un impact dans la réalité (le fameux effet placebo). Par ailleurs, ces rêves m’offrent aussi le côté récréatif et une liberté sans commune mesure car en effet, en rêve lucide tout devient possible. Je prends beaucoup de plaisir à en explorer tous les recoins, y compris les endroits les plus sombres et les plus anxiogènes pour en ramener une expérience utile dans le cadre de mon activité et surtout, rester connecté à ce que vivent mes client-e-s.  

Un parcours dans les arcanes des EMC
En 1993-1994, j'ai eu la chance de suivre une formation en sophrologie dispensée par le Dr Jean-Pierre Hubert du Collège international de sophrologie médicale de Paris, et du Dr Lucien Gamba de l'Ecole de sophro-bio-dynamique de Genève. A cette même période, notre regretté feu Gérard Duruz m'a permis d'obtenir, à Genève, le certificat de praticien en sophrologie pédagogique. Par ailleurs, je suis de très près les avancées scientifiques en lien avec les EMC.

Une vie professionnelle enrichissante
Au début des années 90, je me suis spécialisé dans le coaching et la formation en insertion socio-professionnelle. Cela m’a conduit à passer un brevet fédéral de formateur d’adultes. Depuis plus de vingt-cinq ans, j’accompagne des personnes en difficulté dans leurs différents projets de vie en tant qu'intervenant socioprofessionel pour des institution publiques et parapubliques. Parallèlement à cette activité principale, je me consacrer au traitement des cauchemars en offrant mon expertise et mes compétences aux personnes qui en souffrent. Je m'intéresse aussi beaucoup à la symbolique; plus particulièrement aux travaux de Carl Gustav Jung. Par pur plaisir, j'écris régulièrement des articles dans la presse; plus particulièrement liés à la santé, à l'écologie, au bien-être.

Un grand merci de votre visite.

Emmanuel Viaccoz


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